La Voie Progressiste, colloque avec Tony Blair

Publié le par marc dHERE

Tony BLAIR, au colloque des Progressistes le 31 janvier

 

Le mouvement politique  « Les Progressistes », animé par Eric Besson, organise un colloque international :

 

« La Voie Progressiste »

 

Le jeudi 31 Janvier 2008, de 9 heures  à 18 heures 30, dans l’ Amphi Richelieu à la Sorbonne (Paris Vème).

 

Présidé et introduit par Eric Besson, ce  colloque sera conclu par Tony Blair

 

 

Parmi les autres participants annoncés :   Andrew ADONIS (Secrétaire d’Etat à l’éducation du Royaume Uni), Claude ALLEGRE,  Jean-Marie BOCKEL,    Sylvie BRUNEL, Jean-Paul FITOUSSI,   Anthony GIDDENS (sociologue britannique), Patricia HEWITT( députée, ancienne Ministre de la santé britannique), Fyodor LUKYANOV (politologue Russe), Roberto MANGABEIRA UNGER (Ministre de la stratégie du Brésil), Carlos MULAS-GRANDOS (économiste espagnol, professeur à l’ université de Madrid), Thomas MULCAIR (député canadien), Jean-Paul NGOUPANDE (ancien Premier Ministre de la République Centrafricaine), Antonio POLITO (sénateur Italien, fondateur du quotidien Il Riformista), Saïd SADI (député d’Alger), Jacques SOPPELSA,  Nicolas TENZER, Lionel ZINSOU (conseiller du Président de la République du Bénin)……. animeront les  trois tables rondes : Mondialisation et Progrès, Les outils de la lutte contre les inégalités, Le rôle de l’Etat

 

Sur invitation : (s'inscrire sur le site http://www.les-progressistes.fr)

Publié dans Réflexion politique

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marc d Here 25/01/2008 12:28

Ce que vous dites n'est pas faux....mais.....,Il est vrai que l'UMP est dominante ....Mais comme vous le savez  il y a des positions parfois différentes selon les sujets (ce qui prouve au passage que Sarkozy ne fait pas une politique de droite puisque c'est souvent à l'UMP que se manifestent les difficultés). Si tout le monde se retrouve sur l'essentiel  C.à d. le programme de Sarkozy, il y a, quand on entre dans le concret ou qu'on veut aller plus loin (voir rapport Attali) des crispations à droite, qui donnent alors toute leur valeur aux membres non UMP de la majorité.....Et puis à nous de grossir et de devenir de plus en plus audible. Cela dit ,je maintiens mon analyse de la défaite de Prodi....Le PS aurait tort de choisir lui aussi cette voie de la synthèse entre principes et objectifs inconciliables ( différence capitale avec la majorité présidentielle qui se retrouve sur les principes les objectifs et le programme)   qui ne peut que mener à l'échec. Je le dis d'autant plus facilement que je l'avais dit et écrit dès le congrès du PS : La synthèse, qui est l'autre mot pour dire confusion,  a produit la défaite de Jospin, elle produira celle des socialistes...

Fred 25/01/2008 11:40

Je vous en prie. Mais je reste serein.Sur le fond, il n'y a rien d'agressif dans le terme de caporalisation. Je contaste simplement qu'aucun des partenaires de l'UMP n'a les moyens de son indépendance. "Les progressistes" et  "Gauche moderne" n'ont pas accès au financement public dès lors qu'ils n'ont pas concourru aux législatives. Le "Nouveau Centre" n'a que les moyens de son groupe parlementaire, n'ayant pas obtenu les 1% dans 50 circonscriptions pour avoir accès aux financements publics. Ajoutons que leur tentative de modification des règles du jeu a été sabordée par l'UMP qui s'est laissée dépasser en nombre dans l'hémicycle pour reporter l'examen du texte à une date (inconnue) trop tardive pour être prise en compte par le conseil constitutionnel.Pas d'avantage d'indépendance politique : aucun élu progressiste ou GM, trop peu de NC pour priver l'UMP de majorité absolue. le NC s'est d'ailleurs abstenu à plusieurs reprises depuis le début de la législature sans que cela ait la moindre conséquence pour le gouvernement.Le seul qui aurait les moyens financiers et politiques de peser sur l'UMP, c'est le parti radical. Borloo oeuvre dans ce sens pour obtenir un groupe distinct à l'assemblée et supprimer "l'association" du PR au sein de l'UMP. Il présente par ailleurs des candidats aux municipales contre l'UMP dans plusieurs villes. A teme, son ambition serait de structurer autour de lui les mouvements de "l'ouverture", le problême, c'est que tous revendiquent ce rôle et que Sarkozy n'a aucun intérêt à trancher : les ambitions concurrentes de ses partenaires servent la mainmise de l'UMP sur la majorité.

marc d Here 25/01/2008 08:37

Attelage hétéroclite....caporalisation à l'UMP....vous devenez tout à coup moins serein et injuste....passons...Ce ne sont pas les communistes (ou anciens communistes) qui ont renversé Prodi, évidemment (pas cette fois-ci en tous cas!)...Mais c'est parce que Prodi a voulu faire une alliance qui incluait cette gauche redevenue archaïque , qu'il n'a pu mener la politique et faire les réformes nécessaires. L'alliance avec une partie de la gauche conduit à une politique irréaliste ou  à l'immobilisme....Et c'est ce choix que fait le PS en France ( essayer une alliance de Bayrou au PC) , c'est à dire au niveau national la "synthèse"  faite par Hollande au PS, et qui comme nous l'avons toujours dit sur ce blog ,ne peut conduire qu'à l'échec...(vérification faite en 2007!)Voilà ce que j'ai voulu dire, votre remarque m'oblige à préciser et développer...merci

Fred 25/01/2008 00:54

A vous lire, on a l'impression que ce sont les communistes qui ont renversé le démocrate-chrétien centriste qu'est Prodi... Non, c'est la défection d'un autre parti-chrétien démocrate centriste (l'UDEUR), et ce pour des raisons moins politiques que personnelles (la démission du seul ministre de cette formation pour cause d'affaire judiciaire). Merci donc d'être précis.Dois-je en conclure que vous, grand partisan de l'ouverture s'il en est, admettez que la stabilité de votre attelage pas moins hétéroclite repose sur votre caporalisation à l'UMP et sur l'absence totale de réprésentation des sarkozystes de gauche au parlement (ah ca, le jour où vous claquez la porte, ca lui fera une belle jambe...) ?

marc d Here 24/01/2008 22:43

Prodi démissionne....Encore un échec de la gauche en Europe...L'alliance du centre gauche réformateur avec la gauche traditionnelle et archaïque paraît une fois de plus mener à l'échec. Et c'est cette voie que le PS s'obstine à suivre....