De la rénovation au socialisme du réel

Publié le par Dominique Strauss-Khan

medium_aaa_dsk.jpg Intervention de Dominique Strauss-Khan – Bureau National du PS – 12/05/2007

Mes camarades, dès dimanche soir, j’ai parlé de défaite, certains ont crié au scandale, je crois qu’ils ont tort, je crois que nous avons intérêt à dire la vérité et à faire comprendre aux Français que nous sommes capables de regarder la vérité en face. Certains y ont vu une attaque contre Ségolène Royal, tant on aime opposer les socialistes les uns aux autres.

Il paraît que j’avais un visage dur, oui, j’avais un visage dur, pas contre notre candidate, Ségolène Royal, j’ai fait sa campagne, j’ai fait acclamer son nom par des dizaines de milliers de gens venus dans les meetings, et je suis fier de l’avoir fait, donc ne nous donnons pas des leçons les uns aux autres, mais j’avais un visage dur parce qu’il y a de la dureté dans la douleur de la défaite, pas dans la dureté dans une quelconque médiocre vengeance des uns par rapport aux autres.

Sur le fond,je persiste.Nous avons vécu une élection présidentielle qui nous conduit à un résultat qui, malheureusement, est incontestable, c’est quand même la troisième défaite présidentielle que nous enregistrons (...)

Alors les causes ? Est-ce que c’est le moment ? J’entends bien tout le monde qui dit : est-ce que c’est le moment de discuter sur les causes ? Parce qu’on a les copains, tous, qui sont dans le combat législatif. (...) Si on veut avoir une petite chance de l’emporter, en tout cas de résister, il faut qu’on soit capable de dire aux Français qu’on a entendu ce qu’ils ont dit à l’occasion de ces deux premiers tours.

Alors la campagne, je veux bien, on a sûrement fait des erreurs de campagne, sinon on aurait gagné, mais ça, pour le coup, on verra, on a le temps d’en reparler. En revanche, je crois que cette défaite a quand même des racines qui sont profondes, et ces racines qui sont profondes, c’est que nous nous sommes éloignés du réel : sur un ensemble de sujets, on n’a pas apporté aux Français une réponse qui était audible.

On pourrait prendre mille exemples. Sur les retraites, le débat entre nous n’a jamais été tellement tranché, qui fait qu’on se retrouve avec un programme du parti d’un côté, une candidate de l’autre, incapable de dire, ce n’est peut-être pas l’avis de chacun d’entre vous ici, en tout cas c’est le mien : 37,5 années, ce serait souhaitable, malheureusement, dans la société qui est devant nous, ce n’est pas possible, et donc il faut l’assumer. Si on n’assume pas ça, on a un discours qui n’est absolument pas audible.

On pourrait dire la même chose sur le nucléaire. On est un peu comme ci on est un peu comme ça, et on met la candidate et tous ceux qui l’ont soutenue, tous ceux sur le terrain quand on s’est battu, dans des positions intenables, où on dit, pour des raisons qui sont liées à l’effet de serre,on pense que finalement, le nucléaire est une bonne position, c’est ma position, même s’il faut développer autant que faire se peut les énergies renouvelables, ou on dit le contraire, mais on n’est pas entre deux.

Et quand on est entre deux sur trop de sujets, il y en a plein d’autres que ceux-là, on s’éloigne petit à petit de la réalité. Je crois que cet éloignement de la réalité fait que, effectivement, il faut revenir à un socialisme du réel. Quand j’entends parler de révolution culturelle, je crois qu’on a raison. Le socialisme du réel, ce n’est pas un socialisme purement concret où on apporte seulement des réponses concrètes, l’idéologie y a évidemment sa part, mais c’est bien une idéologie qui se pose un minimum de révolution dans notre manière de regarder les choses. On en a rencontré des ouvriers, qui nous disaient : 1 500 euros, c’est bien, mais avec 1 500 euros, le patron ne va- t-il pas débaucher ? Je ne dis pas qu’il a raison de dire cela, je dis qu’il dit cela. Donc nous, parce qu’on a laissé s’insuffler cette idée-là, on a perdu une bataille culturelle, et c’est celle-là qu’il faut regagner, mais la regagner en ayant les pieds ancrés dans la réalité, pas dans le monde tel qu’on le voudrait, dans la réalité du pays telle qu’elle est aujourd’hui.

Parce que sinon, sinon les élections qui vont venir, je ne parle pas que des législatives, elles seront les mêmes. La droite a fait la jonction entre la droite et l’extrême droite, c’est vrai, mais ce n’est pas ça le sujet principal, ce n’est pas ça qui explique notre faiblesse de la gauche au premier tour. Ça explique la composition des votes de la droite au premier tour, mais pas la faiblesse de la gauche. C’est bien la faiblesse de la gauche au premier tour qui doit être notre problème.

Donc la réponse qu’on doit apporter, je crois qu’elle doit aller profondément dans la refonte de la façon dont nous nous représentons, où nous exprimons des positionsidéologiques, et ensuite programmatiques qui peuvent être plus en phase avec ce que la société pense aujourd’hui.

(...) Il faut aller à ces législatives en faisant comprendre aux Français que ce qu’ils nous ont dit le 22 avril et le 6 mai, ça a un écho chez nous. Sinon, on continue d’être à côté, et en même temps, il faut que nous, on soit capable de commencer la reconstruction.

Pour moi, il y a deux mots d’ordre dans cette reconstruction simples. Le premier, c’est le collectif. J’ai entendu dire qu’on voulait mettre en place des comités Théodule nouveaux, on a des instances, on a un bureau national. Que le bureau national du Parti socialiste refasse de la politique, et qu’on y gère et qu’on y tranche des questions politiques. Tout le monde y est représenté largement, que cela serve à quelque chose. On n’a pas besoin de créer pour un mois de campagne des structures nouvelles.

Le collectif, et puis le renouvellement. Qu’à droite, sur les écrans de télévision, dans les débats, les soirs du premier tour et du deuxième tour, il y a des hommes et des femmes qui ont de l’expérience politique et qu’on voit depuis un certain temps, c’est bien normal, mais il y en avait aussi d’autres, et pas chez nous. Donc ce renouvellement-là, de générations, de couleurs et tout ce qu’on veut, d’origines, il ne faut pas simplement qu’on en parle, il faut que les Français le voient. Et si les Français ne le voient jamais, on reste un parti de vieux croûtons. Donc, au bout du compte, il faut quand même qu’on soit capable de mettre en œuvre, cela vaut pour moi comme cela vaut pour les autres bien sûr, évidemment...

Et si, dans cinq ans, quand on sera au bout du mandat de Nicolas Sarkozy, dont j’espère qu’il sera le mandat unique, mais ce n’est pas garanti, ceux qu’on veut mettre en avant doivent avoir acquis un peu de notoriété auprès des Français et avoir une quarantaine d’années à l’époque, il faut qu’on les prenne aujourd’hui à trente-cinq ans et qu’on commence à les promouvoir. Si on ne le fait pas, on n’aura pas ensuite les hommes et les femmes dont on aura besoin à l’arrivée. Il y a évidemment un scénario noir. Il ne faut pas faire semblant de ne pas l’avoir à l’esprit, chacun d’entre nous le redoute, veut le rejeter, sait que nous sommes capables de le rejeter, mais c’est qu’il existe le scénario noir. Le scénario noir, c’est un scénario où le Parti, petit à petit, devient la SFIO , grande puissance locale, grande impuissance nationale, et où finalement, se replient les uns et les autres sur ce qu’on fait fonctionner : les régions, les départements, les villes, et on trouve que ce n’est pas si mal. C’est trop compliqué de gérer les problèmes centraux, il y a trop de difficultés, trop de contradictions, on va laisser la droite le faire. Et on laisse la droite le faire une fois, deux fois, trois fois, et puis jamais, on ne retrouve le pouvoir national.

Les Britanniques, ça leur a pris vingt-trois ans avant d’arriver à mettre Thatcher et Major dehors. Ce risque-là, il existe, c’est un PS qui devient petit à petit la SFIO , et une SFIO qui petit à petit devient ce qu’est le PC, c’est-à-dire une grande culture, une grande histoire, une grande référence, mais un astre mort dans la politique. Et cela, aucun de ceux qui sont ici n’en veut évidemment.

Évidemment, en face, il y a un scénario rose, il faut le mettre en œuvre, c’est le scénario où on est capable de moderniser ce qu’on fait. Alors, on ne va pas se battre sur la terminologie : rénover, moderniser, renouveler, on peut tous se gausser et faire des jeux de mots en disant qu’on entend parler de modernisation depuis 1986, de rénovation depuis je ne sais quand, tout ça, c’est vrai, mais on sait bien de quoi on parle quand même ; où on est capable de faire que ça bouge, ou bien on reste dans notre petit train-train quotidien, et finalement, rien ne change. Si on est capable de faire que ça bouge, alors oui, alors l’ambition d’avoir un Parti socialiste qui prend sur sa gauche, fait qu’ils veulent finalement que les choses bougent et qui savent que, pour ça, il y a besoin d’un parti ; et sur sa droite, ceux qui sont au centre gauche et qui verront bien dans l’aventure malheureuse de ce François Bayrou, qui n’a aucune issue évidemment, si on est capable de rassembler tout ça, alors l’hypothèse d’avoir un Parti socialiste au-dessus des 30 %, d’avoir comme objectif un tiers, ce qui est la situation de tous les grands partis socio-démocrates en Europe, ce scénario rose-là, il est possible.

Et moi, je voudrais que ce soit à ça qu’on se consacre, bien sûr dans les semaines qui viennent, la bataille des législatives, moi comme les autres, on sera disponible pour aller dans la mesure du temps qui existe, défendre les copains un peu partout, là où on peut aider à gagner des circonscriptions, mais au-delà de la bataille des législatives, on ne peut pas s’endormir. Si on s’endort, c’est un sommeil grave qui risque de nous toucher.

On se réveillera trop tard, et dans cinq ans, on verra l’autre, le président de la République qui n’est pas manchot, chacun le reconnaît, avoir utilisé tous les moyens du pouvoir d’État qu’il a aujourd’hui en main pour faire que sa réélection puisse être assurée, et ce ne sera pas cinq ans, mais ce sera dix ans de droite, et Dieu sait ce qui se passe après.  (...)

Et moi, ce à quoi je vous invite, c’est qu’on soit capable à suffisamment remettre à plat l’ensemble de ce qui constitue ce qu’on dit, l’ensemble de ce qui fait nos pratiques, et l’ensemble de ceux qui nous représentent pour qu’on se mette en situation de fournir à la France la gauche pendant cinq ans.

Dominique Strauss-Khan

publié par "Réformisme et Rénovation"

Publié dans Vie politique

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gayet 26/05/2007 22:16

Bonjour,votre volonté de moderniser le PS est convaincante et j'y souscrit.Cependante, je pense que vous n'êtes pas allé jusqu'au bout de la réflexion; le problème de fond du PS n'est pas seulement d'organisation et de dirigeants qui seraient trop "blancs", c'est beaucoup plus profondément l'idéologie du PS qui est passablement archaique et décalée par rapport au fonctionnement des citoyens et du monde.Pour résumer on pourrait dire que le PS doit faire un énorme travail intellectuel sur différents axes afin de rénover son logiciel et son discours :Tout d'abord avoir le courage de regarder en face et d'analyser en profondeur le pourquoi de l'échec total et planétaire de toutes les expériences dites socialistes dans le monde; Qu'elles soient scientifiques avec M. Boumedienne, "autogestionnaire" avec M.Tito, exotique avec M. Castro, sanguinaire avec M. Mao, et beaucoup d'autres, tous les régimes socialiste ont conduit au mieux à la misère sous le soleil (Cuba) ou à la guerre civile. Tant que le PS n'aura pas analysé en profondeur les raisons de ce fiasco planétaire et tiré toutes les leçons qu'il convient d'en tirer pour l'avenir, surtout en regard du formidable succès des régimes sociaux-démocrates, alors toutes les actions de rénovation ressortiront de la cosmétique pour ne pas dire du pipeau.L'une des conséquences entre autres, est qu'il faudra bien que le PS redéfinisse de manière radicale sa conception de l'état dans une perspective d'état stratège, allégé, efficace et impartial et non d'état bureaucratique, omnipotent, dépensier et inefficace et que service public ne rime pas systématiquement avec entreprise publique surtout lorsqu'elle collectionne les gabegies et les déficits chroniques.Une autre étant que le PS devra enfin comprendre que le véritable enemi du progrès social n'est pas l'entreprise qui par définition créée la richesse, mais au contraire la bureaucratie qui consomme de la richesse pour rien.Ensuite, il faudra bien que le PS redescende sur terre :  nous ne sommes plus dans la civilisation industrielle étato-nationaliste, fermée et centralisée mais dans la civilisation de l'information globalisée, ouverte et en réseau. Nous avons vécu et nous vivons une véritable révolution technologique et géopolitique qui bouleverse tout et bien sûr les façons de vivre, de travailler, de communiquer, de consommer et d'investir, de s'organiser collectivement, d'assurer la solidarité, et même d'entrer en relation amoureuse. Là aussi, tant que le PS raisonnera et parlera comme si nous étions encore en 1960, tant qu'il semblera totalement ignorer que la technologie est le plus formidable vecteur de transformation économique et sociale et qu'il nous tiendra un discours néo-marxiste surrané, la rénovation relèvera de la mystification.Dans le même ordre d'idée, il vous devrez bien comprendre et admettre la formidable évolution des mentalités qui fait qu'aujourd'hui, chaque citoyen veut être libre de ses choix, que ce soit de l'école pour ses enfants ou de son fournisseur de services, même publics. Ce développement de l'individualisme et de cette volonté toujours croissante de ne pas se laisser dicter ses choix percute de plein fouet l'idéologie d'un PS qui est encore imbibé d'esprit collectiviste bien qu'il s'en défende.Il faudra enfin vous mettre au clair avec la notion de progrès : les dirigeants socialistes n'ont que ce mot à la bouche mais en occultant complètement un fait impitoyabe et incontournable, à savoir que le progrès, technique surtout, est destructeur d'emplois. Inutile d'insister sur le sujet, tout le monde peut comprendre que lorsque l'on construit le chemin de fer, on envoie ipso facto au chomâge des milliers de conducteurs de diligence, de gabarriers, de charretiers, de bouviers et autres travailleurs utilisant les vieilles techniques de transport.Depuis 2 siècles que la révolution industrielle a commencé, il serait temps de s'en rendre compte et d'en tirer toutes les conséquences politiques et sociales et de cesser de présenter le progrès comme un processus de bibliothèque rose.Et plus vous investissez dans la recherche et l'innovation, plus les emplois sont bouleversés, détruits d'un coté tandis que d'autres, très différents, émergent de l'autre.A ce titre, on peut aussi rêver d'un PS qui comprenne enfin que toute réforme implique une part de destruction puisque rénover consiste précisément à commencer par détruire le vieux pour faire du neuf.il y a bien d'autres aspects sur lesquels il faudra que le PS se remette en cause profondément : la place de l'argent (le sinistre capital!) et celle des créateurs d'entreprise, la nécessaire autorité sans laquelle aucune société de tient debout, la remise en cause des mécanismes de "protection" sociale qui ne font qu'engendrer les pièges à pauvreté et encourager la fraude, la nécessité d'équilibrer les comptes et de cesser de creuser le trou de déficits, j'en passe et non des moindres ...Last but not least il faudra bien vous regarder sans complaisance : le PS n'est il pas devenu au fil des années  le représentant exclusif de la corporation des fonctionnaires et des agents des entreprises publiques avec tout ce que cela implique comme vision de la société et de la politique où tout ce qui vient du "privé"  est par définition suspect, véreux, rapace et sans vision collective à long terme.Voyez vous camarades, vus avez un immense chemin à parcourir avant de pouvoir présenter une conception moderne qui puisse rassembler une majorité nette et sans bavures pour gouverner.Salut et fraternitéCG 

Fred 23/05/2007 14:11

Pour poursuivre sur les journalistes... Je ne crois pas que l'on puisse reprocher à un journaliste de s'engager en politique, à gauche comme à droite, et les Baudis, Cavada ou Mamère sont autant d'exemples de reconversions légitimes.Ce qui me dérange n'est donc pas que Sarkozy les prenne à son service, mais bien plus la mission qui leur était précédemment confiée. En charge aujourd'hui et très officiellement d'optimiser l'image du Sarkozysme, ne remplissaient-elles pas déjà ces fonctions - officieusement - lorsqu'elles couvraient  les campagnes de Sarkozy et de Royal ?Oui Marc, tu me répondras que "tant d'autres" n'avouent pas leur motivation réelle. Mais cela suffit-il à ignorer le problème ? Ou est-ce au contraire bien plus inquiétant ? Je crois que la tradition française du "journalisme d'opinion" est hautement respectable et contribue tout autant que l'exposé des faits à notre démocratie. Encore faut-il que le public puisse former sa propre opinion en identifiant l'un et l'autre, en relativisant la portée d'un message au regard des motivations et intérêts de son emetteur.

jani-rah 23/05/2007 10:30

Il me semble que DSK représente un réel espoir et une réelle force au PS. Il a parlé de social-démocratie, mais aujourd'hui ce terme n'est plus tant employé. Car en fait il s'agit plus de social-libéralisme que de social-démocratie, au sens éthymologique, historique ou politiste. Mais en France, social-libéralisme ou social-démocratie n'ont pas les même connotations et sens forcément qu'ailleurs. Donc il en passe par là.Pour le reste, il prône un renouvellement. Peut-être doit il lui même s'effacer. Mais par contre ne tombons pas dans le "jeunisme". Il faut un renouvellement, un foisonnement d'idées et de personnes, sans pour autant se passer de l'expérience. Rocard est toujours aussi lucide..Donc il faut actuellement adhérer au PS, pour faire croitre DSK et sa vision, qui passera par lui ou par d'autres !

marc d HERE 18/05/2007 11:01

Complément de réponse à Darmian:Quelques exemples de journalistes "passés" du côté des politiques...il est vrai que c'était à gauche, ce qui sans doute le justifie à vos yeux:  Entre autres,En 81 Mauroy fit appel à Thierry Pfister du Nouvel Observateur....Fabius lui s'entoura de Denis pingaud et Jean-Gabriel Fredet .....Recemment Jean-Marc Ayrault à appelé à ses côtés Xavier julien, ancien de RMC, Et même votre candidate Ségolène Royal  avait dans son service de presse Agnès Longueville journaliste à FR 3 Poitou...... Exemple aussi chez Bayrou ( Lapousterie ancien de RMC...)...(informations du Figaro.....si l'on a le droit de citer ce journal...)

Bastien Gaudray 18/05/2007 02:16

Il semble toutefois qu'il y ait plus que de simples recrutements. J'aurais été plus convaincu si ces personnes avaient abandonné leurs postes de journalistes pour se lancer dans la politique, plutot que des nominations à l'heure des récompenses. cela aurait été moins suspect. personne n'a accusé monsieur Cavada de s'être lancé dans la politique.Concernant Monsieur DSK, c'est qu'il reste tout de même un de ces éléphants ui sclérosent le PS. Même avec ses bonnes idées, monsieur DSK doit s'effacer, c'est de sang neuf dont le PS a besoin.Cordialement