W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Vendredi 9 mai 2008
Par Samuel Laurent, Le Figaro.fr avec AFP, 09 05 08...

L'ancien premier ministre met en doute la compétence de l'ex-candidate socialiste à incarner le parti.

Quand Michel Rocard s'en prend à Ségolène Royal, il n'hésite pas à frapper fort. Invité de RTL vendredi matin, l'ancien premier ministre a expliqué qu'il «ne pensait pas» que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, qui fait partie des favoris pour devenir premier secrétaire du parti, pourrait occuper ce poste.

La raison invoquée par Michel Rocard est simple : avec Ségolène Royal pour candidate l'an dernier, le PS a «quand même perdu pour la troisième fois une élection présidentielle, par une marge de 6%». Un chiffre douloureux pour l'ex-candidate, dont l'un des principaux arguments pour occuper le fauteuil de son ex-compagnon François Hollande réside dans les 17 millions de suffrages récoltés en mai 2007.

Et Michel Rocard d'enfoncer le clou : «Tout le monde a dit : c'est 17 millions de voix», mais «n'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas». L'ancien premier ministre de François Mitterrand ne désigne cependant pas son candidat préféré pour le congrès de novembre où sera désigné le prochain premier secrétaire.

 

La réforme du parti prioritaire

 

Il se contente d'indiquer ses solutions pour le parti, expliquant qu'il«faudrait aider le PS à traiter son vrai problème qui est que cela fait longtemps qu'il n'a pas été capable d'annoncer un avenir possible», notamment «par rapport à l'Europe, par rapport au fait que nous vivons en économie de marché et qu'on va y rester, et par rapport au fait que dans un vieux pays comme le nôtre on n'avance pas à coups de rupture». Ces questions de fond sont, selon lui, la priorité, «bien avant de s'occuper d'une présidentielle qu'on commencera à préparer en 2011».

Pourtant, les ténors socialistes semblent plus concentrés sur l'échéance de novembre que sur la rénovation du parti. A l'instar de Bertrand Delanoë, qui vient de rendre public un texte préfigurant la motion qu'il compte proposer aux militants. Ségolène Royal, occupée à se défendre des attaques de la droite sur le procès qui l'oppose à d'anciennes employées, devrait également proposer sa propre contribution rapidement.


Samuel Laurent
Le Figaro.fr

par Samuel Laurent, Le Figaro.fr publié dans : Vie politique communauté : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008
Editorial de Claude Imbert...Le Point du 08 05 08.

Va-t-on proclamer d'un bout à l'autre férié le joli mois de mai ? Histoire d'engloutir les épaves d'activité qui flottent entre ses ponts. Histoire de laisser les processionnaires, lycéens ou retraités, défiler à l'aise « dans l'esprit de Mai 68 »... Histoire, enfin, de nous consacrer pleinement à son culte commémoratif, à son rabâchage, entre nous, un rien sénile.

Lorsque la France regarde son nombril, elle contemple, au mitan de l'année, son « moi » de mai. Elle commémore un spasme historique lui-même fort commémoratif. Dans un diorama de siècles et de continents, on y encensa la déesse Révolution. J'écrivais alors : « 1789 retrouve un tiers-état, la jeunesse ; 1848, ses fouriéristes ; et la Commune, ses Gavroches... La révolution est chinoise à la Sorbonne, cubaine au Boul'mich, soviétique dans une usine, yougoslave dans l'autre, bleu-blanc-rouge quand sonne l'extinction des feux sur les Champs-Elysées... » (1) Fin de partie ? Non ! La rumination commence.

Mai 68, en vérité, ne fut pas aussi festif que notre postérité le prétend. Il y eut des morts, des barricades, et la plus grande grève générale de salariés (10 millions), un énorme pathos de peurs, de rumeurs et de déraisons. Une guerre civile a rôdé, durant trois longues semaines, autour de Paris. « Trois pouvoirs de fait-celui des étudiants, des ouvriers, du régime-ont poussé par centaines de milliers les pièces d'un échiquier dramatique. Le pire fut évité parce que la haine n'était pas dans la majorité des coeurs, parce que la province atténuait les soubresauts de la guerre des deux rives parisiennes, parce que la gauche-et d'abord le Parti communiste-se refusa avec constance au cycle de l'insurrection.» (1)

Dans la mémoire sélective d'anciens délirants maoïstes, embourgeoisés depuis dans la presse et l'édition, les slogans poétiques ont éclipsé les insultes abjectes (« Crève, salope... ») qui chassèrent de leur chaire quelques gloires de l'université (Raymond Aron, Paul Ricoeur, André Chastel...). Assez inconscients avec Sartre pour caresser l'impossible ralliement de Billancourt, ils ne retiennent, dans ce passé recomposé, que le puissant élan d'émancipation dont il fut le théâtre et parfois l'initiateur. Le ridicule enterre le reste.

Mais il est vrai que Mai 68, en sa dominante libertaire, aura ébranlé des hiérarchies politiques, bousculé l'archaïsme d'une société qui vivotait encore sous un « logiciel » rural et catholique. Côté politique, l'incantation de l'ultragauche aura découronné les icônes bolcheviques, le prestige communiste et son bilan « globalement positif ». On déboulonna ensemble de Gaulle et Staline : l'antiautoritaire liquidait le totalitaire. Ce n'est pas rien !

Côté société, le séisme fut plus ample encore. Il précipite la chute des hiérarchies anciennes de la Famille et de l'Ecole. Il accompagne l'explosion d'une libération de la culture et des moeurs dont les femmes furent les premières bénéficiaires. Il libère le sexe et la minorité homosexuelle. En réalité, Mai 68 théâtralise une évolution bien amorcée par le féminisme, par la pilule contraceptive (1967). Toujours est-il que, pour la légende, il devient le fondateur de l'individualisme hédoniste qui submerge nos sociétés, épanouit l'individu, désunit le citoyen. Le promoteur de l'« enfant roi », l'empoisonneur du principe d'autorité dans une Ecole qui en sera déboussolée.

La révolution ratée de 68 accoucha-t-elle d'une « contre-révolution réussie » ? Régis Debray (2), entre autres, le pense. Le capitalisme libéral aurait en quelque sorte « digéré » la libération sociétale pour livrer des individus émancipés de l'ordre ancien à la « tyrannie de l'argent, de l'opinion et de l'instant ». La France, autrement dit, aurait enterré, dans le carnaval de Mai 68, sa vie de garçon-gaulliste et marxiste-pour qu'un libéral-capitalisme lui mette la bague au doigt. Les soixante-huitards cocus qui cherchaient la Chine de Mao auraient trouvé une Amérique consumériste et jouisseuse. Bref, on jetait sa gourme avant de se « ranger »...

Ce serait la même ruse qui inciterait l'ingrat Sarkozy-fils naturel et iconoclaste de Mai 68-à condamner l'abaissement des vertus morales et mentales de l'ordre ancien... Un quiproquo plutôt rapicolant !

En journaliste, j'ai surtout retenu de ce psychodrame la fragilité inouïe des hommes et des institutions. L'imprévisibilité de tout lorsque la rue s'en mêle. Et l'empire des radios qui, pour le meilleur ou le pire, faisaient un peu l'Histoire en la racontant...

Aujourd'hui, et puisqu'il y a divers Mai 68 dans le mémorial : le maoïste, le romantique, le poétique, le dadaïste et le social-, choisissez votre chapelle ! Ou alors, pensez à juin !

Claude Imbert
Le Point


1. L'Express (mai-juin 1968).

2. « Mai 68 : une contre-révolution réussie » (Mille et Une Nuits).

..
par Claude Imbert, Editorial du Point 08 05 08 publié dans : Billets d'humeur et chroniques communauté : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008
Par Henri Allaigre....



Cher Monsieur,

 

 

Vous avez récemment publié un petit ouvrage sur Sarkozy : « le roi est nu ». Heureusement que la gauche tient cette cible pour avoir quelque chose à dire dans le monde ‘d’aujourd’hui !

Mais qui osera dire que la gauche aussi est nue, et n’a même pas le lourd treillis de l’action, que d’autres portent, pour se donner une contenance. Nue dans son programme, nue de propositions, nue d’un projet crédible pour l’avenir du pays. Engoncée dans ses vieilles idéologies post-marxistes, elle s’enivre de condamnations péremptoires, d’oukases, d’anathèmes, d’excommunications majeures ou de fatwas vengeresses, d’imprécations, de caricatures et de pamphlets, comme le vôtre. Pour un peu, on la dirait spécialisée en dénigrement et en chasse à l’homme, comme si elle ne savait plus faire que ça. Il est vrai que des champions atypiques comme Jean-François Kahn la battent encore largement sur ce terrain.

C’est pourtant sans doute, dans la situation difficile qui est la nôtre dans un monde en pleine mutation, le plus mauvais service que l’on puisse rendre au pays. Il nous faut des entraîneurs qui construisent, pas des gens qui, comme me le disait récemment de façon imagée un ami étranger, surpris par ce penchant bien français à l’auto-destruction, tirent en pleine tempête sur le capitaine et en plus, font des trous dans la coque !

Comme le disait justement Lionel Jospîn à propos des médias dans un récent article du Monde : « Il n’est pas indispensable, pour l’équilibre du pays (c’est moi qui souligne), de déclarer chaque jour insoutenable une situation dont on sait qu’elle va durer. De même, on peut critiquer les actions d’une personne tout en respectant sa charge. (id.) » Et il ajoute : « Les médias rendront service à la vie publique en ne cultivant pas ce qu’ils disent déplorer… (l’étalage de la vie privée notamment)…fût-ce pour augmenter leurs tirages. » Et j’ai entendu Michel Rocard déclarer récemment sur France-culture à propos de l’attitude des médias, et notamment du tir à vue sur le Président à propos du moindre faux-pas, qui leur tient lieu souvent d’analyse de fond (évidemment moins bonne pour l’audience) : « on va en crever ! ». Il n’a malheureusement pas tort.

Je pense en tout cas qu’en tant que directeur d’un des grands journaux de notre pays,  vous auriez pu apporter au débat national une autre contribution que la lamentable caricature qui orne la couverture de votre dernier livre et qui, quelque part, en illustre bien le contenu et l’esprit. Aviez-vous un compte personnel à régler ainsi ? Il me semble cependant que le pays et les défis auxquels il est confronté méritaient mieux que cela. Avez-vous parfois une pensée pour l’intérêt général et l’élévation du débat public en France ?

Avec mes meilleures salutations.

 

Henri Allaigre 

 

 

P.S. Coïncidence : juste après avoir écrit cette lettre, je viens de trouver sur internet l’article de Manuel Valls dans la revue « le meilleur des mondes », avec Gérard Grunberg et Michel Taubmann. Tout à fait passionnant. On respire : enfin une gauche qui ne se complaît pas dans la critique et la dérision, mais qui essaie, sans tabous ni langue de bois, de réfléchir et de se mesurer aux enjeux colossaux du monde de demain. On souhaiterait qu’il y en ait beaucoup comme lui. Mais c’est vrai, ça manque de spectaculaire, de panache et de lyrisme, et les gens aiment tellement ça, le spectacle !

par Henri Allaigre publié dans : Vie politique communauté : La gauche dans la majorité
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008

Franz-Olivier Giesbert, dans le Point daté du 8 mai 08...

La grève est un droit. Parfois, c'est même un métier. En tout cas, dans le service public français. C'est ce qui explique tout le raffut fait autour de la nouvelle expérimentation du service minimum d'accueil des élèves, pour la prochaine journée de mobilisation de la fonction publique, le 15 mai.

Certains syndicats d'enseignants hurlFent à la provocation contre Xavier Darcos, notre excellent ministre de l'Education nationale. Pensez ! Cet homme refuse que l'on prenne nos enfants en otages. Il refuse, le malotru, qu'ils restent à traîner dans les rues. L'indignation s'impose.

Les grèves à répétition de l'Education nationale ont pour particularité de pénaliser les classes les plus défavorisées, qui n'ont pas les moyens de faire garder leurs enfants. Le bien nommé service minimum d'accueil (SMA) permet d'assurer la surveillance des élèves par les fonctionnaires territoriaux, dans les communes. Une bonne mesure, équitable et sociale.

Apparemment, pas pour tout le monde. Le 24 janvier, lors de la dernière grève, 2 023 communes seulement sur 22 000 ont eu recours au SMA. Les socialistes prétendent qu'ils ne veulent pas jouer les briseurs de grève. Ils montrent par là qu'après le remarquable aggiornamento de leur déclaration de principes, qui sera adoptée en juin, il leur reste encore du chemin à faire pour achever leur mue idéologique. En cessant d'être, avant toute chose, le parti des fonctionnaires et notamment de ceux qui sont toujours entre deux grèves.

Allez, encore un effort !

Franz-Olivier Giesbert
Le Point daté 08 05 08

par Franz-Olivier Giesbert pour Le Point du 08 05 publié dans : Billets d'humeur et chroniques communauté : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 mai 2008

Xavier Bertrand interrogé par Le Figaro. Fr Le 05 05 2008  


LE FIGARO. Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, les Français sont déçus par les premiers résultats, cela vous inquiète-t-il ?

Xavier BERTRAND. Je retiens plutôt un chiffre du sondage publié hier dans Le Figaro : si on revotait dimanche, Nicolas Sarkozy progresserait de deux points au premier tour (33% contre 31% l'an passé). Cela prouve que les Français sont bien conscients qu'on applique tout ce qu'on a dit. 2007, c'est l'année des engagements tenus. Cela change par rapport aux époques précédentes où l'on oubliait les engagements de la campagne. Si on tourne le dos à nos promesses, alors on verra resurgir l'abstention et les extrêmes. 2007 a été une année de travail et de changement. Le changement d'état d'esprit est incontestable. Pendant des années, on débattait des RTT. Aujourd'hui, on discute autour des heures supplémentaires. Et ce n'est que le début.

C'est une victoire idéologique de la droite ?
Un an après, on y voit clair dans les nouveaux clivages. D'un côté, il y a le mouvement incarné par le président et l'UMP. De l'autre, il y a les conservatismes de tous bords. On voit bien qu'il y a une volonté permanente et sournoise pour dire «les réformes, ça ne marchera jamais». Or ces réformes, on ne les fait pas par caprice, mais parce que la France en a besoin et que les Français les demandent. L'immobilisme nous est interdit.

Comment expliquez-vous alors que le président de la République batte des records d'impopularité ?
Nous n'avons pas été élus pour être à 70% d'opinion favorable dans les sondages! Nous avons été élus pour moderniser la France. Mais il faut davantage de résultats, plus rapidement. Les Français ne doivent plus se dire: «Le changement, c'est quand pour moi?» Il faut que les résultats se fassent sentir plus vite. Nous devons donc faire des textes de loi plus simples, plus clairs et avec des résultats encore plus rapides. Le meilleur exemple, ce sont les six millions de Français qui font des heures supplémentaires. Ils voient tous les mois la différence. 80 euros de plus en moyenne, c'est beaucoup mieux qu'un grand discours.

Que répondez-vous à François Hollande quand il qualifie Nicolas Sarkozy de «président du gâchis» et de «“M. Plus” pour les plus riches» ?
Les socialistes manquent d'idées, mais ne manquent pas d'air. Nicolas Sarkozy, c'est un an d'action, et le PS, un an d'agitation. Au lieu de se lancer dans le concours de caricatures, les socialistes feraient mieux de se mettre au travail. En un an, je n'ai pas entendu une idée nouvelle. Avec Hollande, c'est toujours plus de démagogie et moins d'idées nouvelles. La réalité, c'est que l'opposition ne travaille pas et s'enfonce dans le conservatisme le plus ringard. Au PS, il y a plus de candidats au poste de premier secrétaire que d'idées nouvelles ou de militants, je caricature à peine!

Mais on entend aussi des critiques jusque dans les rangs de l'UMP. Le projet de loi sur les institutions passe mal…
On a certainement besoin de faire plus de pédagogie avec les députés UMP. Je rappelle que nous avons tous été élus autour du projet de Nicolas Sarkozy. Quant à la réforme des institutions qui prévoit un renforcement sans précédent des pouvoirs du Parlement, la gauche et la droite la réclament depuis des années. Nicolas Sarkozy la propose. La refuser aujourd'hui serait donc difficilement compréhensible. Si notre pays ne va pas de l'avant, il est condamné à descendre en deuxième division.

Mais la pédagogie, c'est le rôle de l'UMP dont vous êtes le secrétaire général adjoint…
Soyons plus offensifs. Arrêtons toute autoflagellation! On n'a pas à rougir de ce qu'on a fait face à des socialistes sans idées, sans projet. C'est l'une des leçons qu'on doit tirer des municipales. Ne soyons pas sur la défensive. L'UMP doit se placer en permanence devant le gouvernement dans le débat d'idées, la pédagogie et pour détecter les talents de demain. C'est ce qu'on est en train de mettre en place avec Patrick Devedjian et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Hier, le premier ministre était sur France Info et vous étiez quelques minutes plus tôt sur RTL. Cette course-poursuite médiatique va-t-elle durer longtemps?
Vous oubliez Brice Hortefeux, lequel gère avec courage et détermination le dossier des travailleurs sans papiers, qui était aussi sur France Inter au même instant. La vérité, c'est que nous sommes sur le pont pour défendre les réformes du gouvernement sous l'autorité du premier ministre.

Ces « chicayas » au sein du gouvernement, ça fait désordre?
Elles sont derrière nous. Le président nous a demandé de nous concentrer sur l'essentiel. Ceux qui l'oublieront auront tout faux. Quant aux Français, ils ne supportent ni les « chicayas », ni les couacs.

Xavier Bertrand, intérrogé par Le Figaro

par Xavier Bertrand. Le Figaro publié dans : Vie politique communauté : Politique
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

Qui sommes nous?

 

Bureau:

Marc d'Héré, président, Patrick Compte,  Frédéric Coste, Gérard Doiret, Guillaume Fabre,  Shona Hammonds,  Gilles Norroy,    


Nos principes fondateurs

   Oui au centre

     Pour accompagner notre démarche et  rejoindre  Initiative Européenne et Sociale,  envoyez votre nom, votre adresse,  votre email, à ies1@hotmail.fr

  

Texte Libre

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus